L’Accouchement, l’Avortement et la Fausse-couche

L’accouchement est peut-être l’une des expériences de transition les plus
traumatisantes qui soit pour l’enfant qui naît. Les douleurs de
l’accouchement peuvent être reliées à plusieurs peurs, surtout celles de
souffrir et d’accoucher, à la douleur accumulée par rapport à mon propre
enfant intérieur. Les malaises ou les souffrances peuvent aussi provenir du
fait que l’enfant qui va naître me rappellera constamment la réalité et la
responsabilité que je peux avoir par rapport à mon enfant intérieur. Je peux
nourrir des inquiétudes face à cette partie de moi composée de ma chair
et mon sang dont je prends la responsabilité. Dans cette situation, comme
dans bien d’autres, l’accouchement amène plusieurs croyances plus ou
moins fondées, par exemple celle qu’il faut souffrir pour accoucher (comme
pour être belle !). Ce qui n’est pas nécessairement vrai… Les douleurs peuvent plutôt ramener en moi, surtout inconsciemment, le souvenir douloureux d’avoir passé du monde de lumière à celui plus limitatif de la matière dans un corps physique.
Plusieurs autres questions peuvent aussi surgir : Qu’est-ce qui m’attend après la
naissance de cet enfant ? Est-ce que je serai autant désirable pour mon
conjoint ? Suis-je une bonne mère ? Mon enfant a-t-il tout ce dont il a besoin ?
Se peut-il que je ne désire pas accoucher parce que je suis dans un état
bienheureux, aimée et cajolée davantage par mon conjoint. Quoi qu’il en soit,
accoucher est une expérience formidable. Elle permet de montrer réellement
mon habileté à faire face aux moments de transition et de changements futurs.
Je fais confiance, en sachant que j’ai toute la force et l’énergie nécessaires pour
mettre mon enfant au monde et m’en occuper adéquatement.

AVORTEMENT

L’avortement, ou fausse-couche, est un arrêt de la grossesse avant le 180e jour (6,5 mois environ) de gestation. En général, on parlera d’avortement dans le cas d’interruption volontaire de la grossesse (I.V.G.). Lorsque l’avortement sera spontané, c’est-à-dire quand il s’agit de la perte non provoquée du fœtus, on parlera alors de fausse-couche. Lorsque je fais une fausse-couche, je me questionne à savoir qui désirait un enfant, moi ou mon conjoint ? Inconsciemment, j’ai peur que l’enfant à naître change ma vie de couple, mon travail, mes habitudes. Je crains de ne pas posséder les qualités nécessaires pour devenir une bonne mère et cela peut remonter à des moments vécus dans ma propre enfance. Il faut donc que je reste ouverte au niveau du cœur et que je mette les énergies en branle pour régler cette situation « immature » ; autrement, les grossesses futures risquent d’être complexes et incomplètes. Amour, responsabilité et respect mutuel des conjoints (s’il y a lieu) sont les sentiments essentiels qui doivent être manifestés si je veux que mon enfant
arrive à terme.

ACCOUCHEMENT PRÉMATURÉ

Un accouchement prématuré est celui qui a lieu entre la vingt-neuvième et la trente-huitième semaine de l’absence des règles. Lorsque ceci arrive, il se peut que je ne me sente pas suffisamment mûre pour rendre cet enfant à terme et que je souhaite, d’une manière non consciente, me débarrasser de lui avant qu’il soit à terme. Je peux vouloir « rejeter » inconsciemment cet enfant, comme moi-même je peux me sentir rejetée parfois. L’angoisse, même inconsciente, d’avoir à assumer une responsabilité à laquelle je ne suis pas prête, ou le fait que je ne me sente pas prête, peut me faire «désirer ardemment accoucher le plus tôt possible» afin de faire cesser cette angoisse de l’attente. De toute façon, que je veuille faire cesser cette angoisse ou que je renie cet enfant, cet état de conscience est généralement nié. Je m’imagine le scénario, moi, une femme qui renierait consciemment mon enfant ? C’est possible, mais cette situation se transforme la plupart du temps en rejet inconscient de cette merveilleuse expérience. Quoi qu’il en soit, j’accepte, que tout est arrivé pour le mieux, pour moi et pour l’enfant à naître.

L’hypnose peut être utilisée pour renforcer votre confiance en vous en induisant un état modifié de conscience et en utilisant des suggestions positives. L’hypnose vous aide à prendre du recul et à amplifier plus largement les différentes situations qui s’offrent à vous pour les vivre positivement dans un futur proche.

© Jacques Martel

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